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Revue: La Chambre de curiosités

5 Sep

AUTEUR:
Douglas Preston
et Lincoln Child

EDITION:
J’ai lu

PAYS:
U.S.A

GENRE:
Thriller

PAGES:
700

PRIX:
8,45 euros


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Quatrième de couverture

Manhattan. Les ouvriers d’un chantier de démolition s’affairent parmi les gravats, lorsque le bulldozer se fige soudainement devant l’horreur du spectacle qui apparaît ; des ossements humains. L’enquête menée par Pendergast, du FBI, l’archéologue Nora Kelly et le journaliste William Smithback établit qu’il s’agit des restes de trente-six adolescents, victimes d’un tueur en série, le Dr Leng, ayant sévi à New York vers 1880. Les jours suivants, plusieurs meurtres sont commis selon le mode opératoire de Leng. Se peut-il que ce dingue soit toujours vivant ? Ou aurait-il fait des émules ?

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Mon résumé

L’histoire se déroule principalement à New York. La narration se fait tour à tour via plusieurs personnages: Pendergast, agent du FBI; Nora Kelly, archéologue; William Smithback, journaliste et un quatrième personnage…..le tueur ! (je ne vous donnerais pas son nom quand même !).

Au fil de ces quatre narrations, nous allons suivre une enquête qui aura comme point de départ la découverte de squelettes humains dans un chantier en construction au pied d’une tour en plein Manhattan. Suite aux analyses de l’archéologue, Nora, il va ressortir qu’il s’agissait de squelettes d’enfants. Ceux-ci auraient subi des expériences (scientifiques) commit par un tueur en série il y a plus de 100 ans. Or, il s’avère que depuis la découverte de ces squelettes, des crimes du même genre sont commis dans la ville. Pendergast, Nora et Smithback vont donc à eux trois essayer de découvrir qui est à l’origine de ces meurtres….

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Mon avis

Pas mal. L’histoire est bien ficelée. Malgré quelques longueurs, je suis restée accrochée au livre (certains chapitres plus que d’autres). Les personnages sont bien décrit, ainsi que les lieux.

Alors les lieux, il est vrai, sont très détaillés dans certains chapitres, je pense notamment à la description des pièces d’expositions, que ce soit au musée ou dans la maison du tueur. On comprend bien que l’un des auteurs (et oui, ils sont deux) est un ancien du Musée d’histoire naturelle….Moi j’ai bien aimé parce que tout ce qui est « archéologie » m’intéresse, mais je pense que cela peut vite « soûlé » un lecteur moins « passionné » pour ce sujet.

Le suspence est bien maintenu jusqu’à la fin, de même pour l’identité du tueur. Je n’ai pas eu à dire: « haaa, j’avais dit que c’était lui le tueur » 🙂

Par contre les auteurs n’ont pas été sympa avec leurs personnages, ils les ont bien fais souffrir vers la fin…..(j’en dis pas plus).

Dans l’ensemble ce fut une belle découverte et un bon thriller.
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√ La qualité des dialogues

√ La désciption détaillée du Muséum d’histoire naturelle de New York



√ Livre très long (700 pages)

√ Quelques longueurs


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Ma note

7/10

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Revue: La Couleur des Sentiments

23 Août

AUTEUR: Kathryn Stockett

EDITION: Jacqueline Chambon Editions

PAYS:
U.S.A

GENRE:
Roman

PAGES:
525

PRIX:
22,61 euros


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Quatrième de couverture

Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante. Passionnant, drôle, émouvant, La Couleur des sentiments a conquis l’Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d’exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.

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Mon résumé

L’histoire se déroule vers les années 60, dans un des états les plus raciste des Etats-Unis à cette époque, le Mississipi. On y découvre le récit de trois femmes, Skeeter, Aibileen et Minny, qui, tour à tour, vont raconter à leur manière leur ressenti et leur quotidien face au racisme qui s’est installé chez les habitants de cette ville. Skeeter, une blanche de bonne famille, va, contre l’avis de tous (et à l’abri de tous!), se lier d’amitié avec deux noires, Aibileen et Minny, travaillant comme bonne chez des familles du voisinage. Elle va se lancer dans une quête, la quête de la vérité et de la justice, qui va la confronter à une dure réalité. Elle utilisera judicieusement ses compétences journalistiques pour mettre en place un recueil de témoignage des bonnes du quartier dans l’espoir de publier un livre et de confronter l’Amérique à cette réalité.

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Mon avis

Avant d’entrer dans les détails, je considère que ce livre est le plus beau livre que je n’ai jamais lu. Je le place à présent n°1 dans ma liste de livre préféré (qui n’est purement virtuelle à l’heure actuelle :-)) Il est simple de savoir si j’ai apprécié un livre ou non, ceci par la rapidité à laquelle je vais le lire…et celui là ne m’a tenu, malheureusement, que quelques jours.

L’histoire est tellement prenante, du fait de la narration qui est assez spéciale car elle se fait à travers trois personnages. Ces personnages auxquels ont s’attache énormément. D’une part pour Skeeter, qui va prendre beaucoup de risque et même se mettre en danger pour pouvoir faire changer les choses, en passant par Minny qui va décrire un quotidien très dur et la misère dans laquelle vis sa famille et, Aibileen, le personnage que j’ai le plus aimé, qui nous racontera avec sagesse les conditions de vie des noirs à cette époque, ainsi que l’amour qu’elle porte pour les enfants qu’elle garde chez les familles blanches, qu’elle considère comme ses propres enfants. Elle va essayer de leurs faire comprendre que l’homme, qu’il soit noir ou blanc, reste un homme et, que Dieu ne fait pas de différence. Malheureusement Aibileen va comprendre que la réalité et bien différente et que ces enfants, l’avenir de l’Amérique, qui avaient considéré les noires comme égaux à eux, vont, en grandissant, être façonnés par l’Amérique raciste et devenir à leur tour des racistes, comme leurs parents.

On y découvre aussi le comportement hypocrite des « housewives » américaines qui, au fond d’elles, se rendent compte de cette tragique réalité, mais ne vont rien faire pour la changer et, même s’en accommoder.

Une fois terminé, ce livre laisse beaucoup à réfléchir sur ce qu’était les conditions de ces femmes dans les années 60. Mais on en sort tellement serein, car le combat de ces trois femmes est tellement beau.

J’envie ce qui ne l’on pas encore lu et on encore la chance de pouvoir le découvrir.
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√ Incontestablement le personnage d’Aibileen

√ Le thème de l’histoire et sa moralité

√ L’univers de l’histoire, magnifiquement raconté

……………..√ L’immersion totale dans l’Amérique des années 60



√ Aucuns


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Ma note

10/10

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